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Mosquirix, le vaccin qui pourrait sauver des milliers d’enfants africains

24 Avr 2017


Mosquirix, le vaccin qui pourrait sauver des milliers d’enfants africainsLe vaccin antipaludique le plus avancé va être testé à grande échelle dans trois pays africains, a annoncé lundi, l’Organisation mondiale de la santé, en prélude à la Journée mondiale du paludisme célébrée ce 25 avril.

Ce vaccin dénommé Mosquirix (aussi appelé RTS,S) est mis au point par le géant pharmaceutique britannique GlaxoSmithKline (GSK) en partenariat avec l’ONG Path malaria vaccine initiative. Le Kenya, le Ghana et le Malawi sont les pays pilotes.

La campagne de vaccination prendra en compte au moins 360 000 enfants au total dans les trois prochaines années en Afrique, qui est le continent le plus touché par le paludisme. Selon l’OMS, 92 % des 429 000 personnes tuées dans le monde en 2015 par cette maladie transmise par des moustiques sont en Afrique.

Combiné avec des méthodes de diagnostic, traitements et mesures de prévention éprouvées, telles les moustiquaires imprégnées de répulsifs anti-moustiques, « ce vaccin pourrait sauver des dizaines de milliers de vies en Afrique », a déclaré à l’AFP Matshidiso Moeti, Directrice Afrique pour l’OMS.

Le projet pilote doit notamment permettre d’évaluer l’efficacité du vaccin « dans le contexte d’un usage routinier » ainsi que les éventuels obstacles logistiques, selon  Matshidiso Moeti. Il s’agira notamment de sensibiliser les parents à un nouveau cycle de vaccination qui ne correspond pas au cycle traditionnel de vaccination des enfants (DTP, rougeole, etc).

Quatre doses de ce vaccin, à l’efficacité limitée, doivent être inoculées à l’enfant lorsqu’il est âgé de 5 mois, 6 mois, 7 mois et 2 ans.

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