Les stades de Bundesliga sonnent incroyablement creux et certains savent mieux gérer le mutisme que d’autre. Pour permettre à chacun de bien gérer cette situation, les clubs font appelà des psychologues.
https://l-frii.com/football-paul-pogba-se-met-a-la-recherche-dun-club/
Une grande majorité des 36 clubs de D1 et D2 s’est lancée dans une course à l’armement psychologique dont se réjouira sans doute le syndicat des joueurs (VDV) qui s’inquiétait à l’automne dernier de l’absence de structure en la matière dans la plupart des équipes professionnelles. « Seuls 15 % des clubs disposaient d’un véritable service de conseil professionnel, sportif et psychologique sur place, regrettait Ulf Baranowsky, de VDV. 60 % ne font rien dans ce domaine. Les 25 % restants ont une offre qui se caractérise par la bonne volonté, mais qui n’est pas encore suffisamment différenciée. » On s’abstiendra de remercier le coronavirus, mais la conjoncture a quelque part poussé le football allemand à exaucer ce vieux vœu pieu du VDV datant du début de la décennie précédente, motivé par le burn-out de Deisler ou encore le suicide du regretté Robert Enke (2009) et défait à coups de limogeages de psys dès lors que l’effet de mode s’était estompé.
