Des scientifiques de l’université d’État du Michigan ont découvert que les personnes âgées qui souffrent d’hypoosmie (la diminution de l’odorat) ont plus de risques de mourir dans dix ans que les autres, relate le portail d’information Live Science.
2.300 personnes, âgées de 70 à 79 ans ont participé à l’étude menée par ce groupe de chercheurs depuis 1997-1998. Elles ont été invitées à identifier 12 odeurs communes. Au cours des 13 années, près de 1.200 volontaires ayant pris part à cette expérience sont morts.
D’après l’étude, les personnes dont les résultats au test étaient mauvais, étaient à 46% plus exposées au risque de mourir dans dix ans, que ceux qui ont réussi ce test. Les chercheurs ont également établi que 28 de ces 46 % pouvaient être expliqués par la maladie de Parkinson, la démence et une brusque perte de poids involontaire, tous capables d’altérer l’odorat tout en réduisant la durée de vie.
