Chacun a une vision assez claire du job parfait mais rares sont ceux qui y parviennent. Et s’il suffisait d’avoir confiance en soi ?
Au travail, la plupart d’entre nous recherchons trois choses :
- Développer nos compétences et progresser dans un domaine en ayant l’opportunité d’apprendre.
- Etre intégré et reconnu dans son travail que ce soit auprès de ses collègues ou de sa hiérarchie,
- Trouver du sens et se donner un objectif clair, c’est-à-dire de réaliser quelque chose qui compte, en accord avec nos valeurs.
Ce n’est pas si simple à atteindre. Mais tout de même, pourquoi tant de personnes prennent de mauvaises décisions au moment de choisir leur emploi, surtout lorsqu’elles ont le choix ?
Pour l’argent
La rémunération est une part importante, trop importante, de la décision des salariés à rejoindre une entreprise. Certes, un revenu élevé contribue au bonheur. Mais selon des chercheurs de l’université de Princeton, passé 70 000 euros, le niveau de bonheur n’augmenterait plus. Lord Richard Layard, un économiste enseignant à la LSE (London School of Economics) est parvenu à la même conclusion, raison pour laquelle, les « États doivent mettre de côté la création de richesse pour se concentrer sur la création de bien-être », explique-t-il. Dans le cadre d’un baromètre réalisé par AssessFirst, 74 % des répondants ont également déclaré qu’ils ne quitteraient pas un job dans lequel ils se réalisent même pour un emploi mieux rémunéré. Il ne faut donc pas toujours considérer l’argent comme un plan de carrière…
Par manque d’audace
Les salariés ont beau se plaindre d’exercer un « job à la con », ils sont peu nombreux à le quitter. Idem s’ils sont sous l’autorité d’un mauvais chef. La routine est un refuge qui explique les si faibles taux d’engagement des salariés dans les entreprises.
