Au Togo, l’entrepreneuriat féminin va prendre un coup d’accélérateur avec l’entrée du pays au programme de financement de la Banque africaine de développement et du groupe AXIAN. Annoncé le 2 septembre 2026, ce financeme......
Au Togo, l’entrepreneuriat féminin va prendre un coup d’accélérateur avec l’entrée du pays au programme de financement de la Banque africaine de développement et du groupe AXIAN.
Annoncé le 2 septembre 2026, ce financement des deux institutions aura pour but de soutenir les entreprises tenues par des femmes dans plusieurs pays africains, dont le Togo, le Sénégal, la Tanzanie, les Comores et Madagascar.
Soutenu par l’initiative « Affirmative Finance Action for Women in Africa » (AFAWA) de la Banque africaine de développement et par la « Women Entrepreneurs Finance Initiative » (We-Fi), ce programme résoudra le faible financement dont font face les femmes dans le domaine entrepreneurial.
« Partout en Afrique, des millions de femmes dirigent déjà des entreprises prospères. Le défi ne réside pas dans l’esprit d’entreprise, mais dans l’accès au financement, aux outils numériques et aux opportunités de croissance », a constaté Erwan Gelebart, PDG d’AXIAN Digibank et Fintech dans un communiqué actant le programme.
Dans les lignes annoncées par les tenants du projet, il y aura deux volets complémentaires. D’abord fournir des produits et services financiers numériques sur mesure à 34 000 micros, petites et moyennes entreprises. Les pays concernés par ces premières étapes sont Madagascar, la Tanzanie et le Sénégal.
La deuxième étape, quant à elle, consistera à offrir des formations en éducation financière, en compétences numériques et en entrepreneuriat à 25 000 femmes. Elle couvrira notamment le Togo et les Comores ainsi que les pays du premier volet.
Pour rappe« le Le programme s’appuiera sur les services de paiement mobile, les solutions de prêt numériques et des capacités alternatives d’évaluation de la solvabilité pour atteindre les femmes entrepreneurs qui ont traditionnellement été mal desservies par les systèmes financiers conventionnels », indique la BAD.