La coupe menstruelle, pratique, économique et écologique, est régulièrement présentée comme la protection hygiénique idéale. Mais selon une enquête de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF), elle peut provoquer un syndrome du choc toxique (SCT), au même titre que les tampons.
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Le syndrome du choc toxique est causé par la présence d’une bactérie, le staphylocoque doré, dans le microbiote vaginal. Si cette bactérie n’est pas dangereuse en soi, elle peut le devenir lorsqu’elle produit une toxine appelée TSST-1. Ce phénomène survient quand la femme a ses règles et garde une protection d’hygiène interne trop longtemps. S’il n’est pas soigné à temps, le SCT peut entraîner une amputation et même un décès.
#enquêteDGCCRF
Pour garantir la sécurité de leur utilisation, la DGCCRF contrôle les produits d’hygiène féminine. A l’occasion de la journée mondiale de l’hygiène menstruelle : focus sur les résultats de son enquête relative aux coupes menstruelles.
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